"Hold-ups, arnaques et trahisons", de Karim Rissouli et Antonin André, éd. du Moment.

Putain, j'te crois pas, je tape ce titre et je vérifie, mon ordinateur aussi. Et paf, une faute d'orthographe dans le premier mot. Un s à la fin de hold-up, comme un pluriel. Je rerevérifie dans mon Petit Robert, dans tous les dictionnaires du net : Hold-up, nom masculin invariable, en anglais aussi, of course.hold_ups
Alors, j'ai bien compris l'astuce du malin éditeur, c'est toujours lui qui trouve le titre, le PS de la fin du mot est en capitales ou dans une couleur différente. Il a glisser dans l'oreille de son graphiste cette idée de génie. Je vous explique parce que je connais un peu des trucs sur l'humour, on fait une fausse faute d'orthographe et en même temps ça fait un autre mot. Dans ce cas la faute, elle fait PS comme Parti Socialiste. Putain, ils en ont là dedans ! N'empêche que le titre est décliné dans la presse sans ces subtilités typographiques. Sur internet quand on tape hold-up, il y a un s à la fin. Vous me direz que si on bousille un mot de franglais, c'est pas trop grave, c'est un mot un peu crade, caca, boule puante.
N'empêche que dans un mois tous les gamins écriront hold-up avec un s.
Si, par hasard, les auteurs passent devant une commission du PS, comment qu'ils vont morfler, parce qu'ils n'aiment pas ça les fautes d'orthographes les Peillon, Montebourg, Fabius, Hollande et compagnie. C'est des littéraires. Il va leur en cuire aux jeteurs de boules puantes.